Il fait chaud ! Alors on s’adapte

Travailler sous la chaleur : comment on adapte nos tournées l’été

Travailler en période de chaleur, ça demande de s’organiser autrement. On le vit concrètement chaque été chez Yanomami. Et cette année, plus que jamais, le sujet s’est imposé dans notre quotidien.

Il fait chaud. Très chaud. Que l’on soit à l’intérieur ou en extérieur, la canicule se fait sentir tout au long de la journée.

Alors on cherche à s’adapter, trouver des moyens de travailler pendant les heures les plus fraîches, et faire en sorte de pouvoir travailler dans les conditions les plus optimales pour rester efficace.

Des conditions challengeante pour les paysagistes

Entre le trajet à vélo-cargo sur un bitume qui frôle les 50°C, les plantes de terrasse à arroser avant que le soleil tape trop fort lorsqu’on n’a pas l’option de l’arrosage automatique, les arrosoirs à porter toute la journée, et les écarts de température entre les bureaux climatisés et la chaleur extrême du dehors, c’est sport !

Travailler sous la chaleur demande des ressources et nous souhaitons, en tant que paysagiste, donner tous les outils et les moyens nécessaires à le faire à notre équipe terrain.

Ce qu’on a changé dans notre organisation cet été

On n’a pas attendu que ça devienne difficile pour ajuster. Voici ce qui a changé concrètement dans nos tournées.

Les plantes extérieures passent en premier

Les tournées démarrent plus tôt le matin. Les plantes de terrasse et d’extérieur ou les potagers sont arrosés à la fraîche, avant que le soleil soit au zénith. Et pour s’assurer une petite réserve d’eau, on installe des Oyas dans les jardinières les plus sensibles.

Le rythme change

Adapter ses horaires, c’est accepter que le rythme « normal » ne tienne plus quand les températures dépassent les 35°C. Nous contactons nos clients pour pouvoir intervenir plus tôt dans la journée et profiter de températures plus agréables.

Le kit de base indispensable

Brumisateurs, tenues respirantes, casquettes, lunettes de soleil, crème solaire et pauses régulières aux heures les plus chaudes sont devenus des incontournables. Ce n’est pas anecdotique, c’est une vraie évolution des conditions de travail.

Ce que ça dit, plus largement, des conditions de travail en été

La question concerne en premier lieu les métiers de terrain : livreurs, postiers, charpentiers, ouvriers de voirie. Mais aussi tous ceux qui n’ont pas accès à la climatisation dans les espaces où ils étudient ou travaillent.

Travailler sous ces conditions implique forcément de prendre un peu plus de temps là où l’on est d’habitude plus rapide. Notre volonté est de réduire les risques pour garder notre efficacité de manière la plus confortable possible.

Chez Yanomami, on travaille justement sur ce lien entre environnement et bien-être. Mettre du végétal dans les espaces de travail, c’est aussi agir sur l’environnement à travers le végétal. Nous proposons aussi d’aménager les terrasses de nos clients pour que les équipes puissent se ressourcer et profiter de la fraîcheur du végétal sur leurs lieux de travail.

Voir nos projets extérieurs

Quelques solutions concrètes pour garder la fraîcheur au travail

On rappelle que la réglementation prévoit des obligations spécifiques pour les employeurs en cas de fortes chaleurs. Le site du ministère du Travail détaille les mesures à mettre en place pour protéger vos équipes.

Il n’existe pas de recette universelle. Mais certaines mesures font leurs preuves, et elles sont souvent plus simples à mettre en place qu’on ne le croit.

Côté organisation

Décaler les horaires de travail vers le matin reste l’une des solutions les plus efficaces. Commencer plus tôt permet d’éviter les heures les plus chaudes et de préserver l’énergie des équipes pour les tâches les plus exigeantes.

Le télétravail (quand c’est possible) dans de meilleures conditions ( à la campagne par exemple), déclenché par la météo plutôt que par le calendrier, est aussi une option à envisager sérieusement. Certaines entreprises l’ont intégré comme un outil de gestion du confort estival. 

Côté aménagement de l’espace

Ventilateurs bien positionnés, stores occultants sur les façades exposées, et surtout, végétalisation des espaces. Une plante de grande taille dans un couloir, une terrasse ombragée par des arbustes, une cloison végétale en open space : chaque élément compte.

Côté hydratation et pauses

Une valeur sûre ! Boire beaucoup d’eau tout au long de la journée, prévoir des pauses à l’ombre, se vaporiser de l’eau sur le visage. Tout autant de gestes simples qui permettent de traverser les journées sereinement.

Travailler sous forte chaleur, tout le monde a sa méthode.
Et si la vôtre passait aussi par le végétal ? On peut en parler.

Raison d’être

Le bien-être au travail par le végétal : l’histoire d’une vision durable

Vous êtes-vous déjà levé un matin en vous demandant ce qui vous motivait réellement à sortir du lit ? Que ce soit à titre individuel ou à l’échelle d’une structure, cette question est essentielle. Elle appelle à une quête de sens profonde sur notre rôle au sein de la société actuelle. Chez Yanomami, nous avons longuement réfléchi à ce qui nous anime chaque jour.

Qu’est-ce que la raison d’être d’une entreprise ?

La raison d’être est une formule brève décrivant une ambition qui dépasse la dimension purement économique. Elle définit votre utilité sociale et environnementale au-delà des chiffres. Aujourd’hui, les nouvelles générations de talents remettent constamment en question les anciens codes du travail. Les salariés cherchent désormais un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

S’investir dans ce questionnement, c’est préparer l’avenir de votre structure et celui de la société. En effet, ces outils facilitent les arbitrages stratégiques en offrant un point d’ancrage solide aux dirigeants. Vous créez ainsi un environnement de travail qui stimule l’innovation et attire les meilleurs profils.

L’évolution Yanomami : du végétal au projet de société

20 ans d’évolution : Vers une raison d’être engagée

  • 2008: création de Modul
  • 2018 : Intégration d’ateliers en lien avec le végétal au sein des entreprises.
  • 2020 : Un tournant majeur. Changement de nom pour Yanomami, changement d’identité. Nous avons fait le choix fort d’arrêter les murs stabilisés et l’artificiel pour nous positionner uniquement sur le vivant.
  • 2021 : Réflexion autour du mobilier pour continuer à proposer des murs végétaux vivants innovants.
  • 2024 : Avec une équipe qui a doublé en trois ans, nous plaçons l’équilibre vie pro/vie perso au cœur de nos priorités : passage aux 35h en 4 jours par semaine.
  • 2025 : Nos processus sont désormais rodés. Nous développons les aménagements extérieurs et nous implantons dans deux nouvelles villes : Grenoble et Lille.

Notre Raison d’être

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Retour en image de notre journée

La semaine de 4 jours : Travailler mieux pour profiter plus ? 

Nous avons franchi le cap chez Yanomami

Tout est parti d’une demande  de l’équipe terrain fin 2023 pour trouver un meilleur équilibre Vie-pro/perso et résultat? Nous avons mis en place la semaine de 4 jours.

Nous passons de 39 à 35h semaine grâce à un travail collectif dans l’optique que chaque membre de l’entreprise y trouve son compte (gérants y compris!)

Une demande osée


Lors d’une pause-déjeuner au mois de novembre, l’équipe des salariés réfléchissait à leur temps idéal au travail. La semaine de 4 jours a bien entendu fait son apparition dans la conversation et tout le monde s’est mis d’accord pour en toucher un mot aux gérants de Yanomami, Julie et Clément. Notre travail, aussi gratifiant et plaisant soit-il, est un travail néanmoins physique. Déplacement à vélo, porter plusieurs centaines de litres d’eau par semaine, soulever des centaines de kilos de sacs de terreaux, transporter de nombreuses plantes, etc. Le week-end de deux jours semblait trop court pour pouvoir, non seulement se reposer, se divertir, s’occuper de toutes les tâches de la vie quotidienne (rendez-vous médicaux, administratifs, tâches ménagères, leçons de conduite, gestion des enfants, etc..), mais aussi de développer des projets personnels ou de s’impliquer dans des associations.

Sachant que nous étions en plein recrutement d’une 4e personne sur le terrain, dû au fait de l’augmentation de nos contrats en 2023 et en prévoyance de nouveaux clients en 2024, l’équipe à proposé de réduire son taux de présence sans toucher au nombre d’heures. Travailler 39 h en 4,5 jours par semaine au lieu de 5. Cela semblait impossible de demander à travailler 39 h sur 4 jours, car les journées auraient été absolument éreintantes. Réduire les horaires était peu envisageable, vu la quantité de travail nécessaire, et une diminution des salaires, vu la conjoncture économique actuelle, n’était même pas concevable. Et puis… faut pas rêver!


Le bien être en entreprise, aussi chez nous


Yanomami propose des services de bien-être en entreprise via l’installation et l’entretien de plantes, mais s’interroge aussi sur les enjeux RSE, les moyens de fidéliser les collaborateurs chez leurs clients, et les enjeux de développement des prochaines années. Si nous nous questionnons sur ces thématiques, il était impensable de ne pas réfléchir à nos propres enjeux.

Depuis 1 an, nous avons mis en place des tickets-restaurant, des corbeilles de fruits et des fruits secs à disposition, des jus et autres boissons via Le Fourgon, des soirées team building tous les 3 mois pour la cohésion d’équipe et Marie-Alix a même apporté sa lampe de luminothérapie pour éviter le blues hivernal. ;p

Il s’agissait maintenant de réfléchir à optimiser la semaine pour se dégager plus de temps off.


Une question d’équilibre et d’organisation


Une demande venant des collaborateurs, aussi audacieuse soit elle, pour leur bien-être et leur équilibre de vie ne pouvait pas être ignorée. Julie et Clément n’étaient pas non plus indifférents à cette question. En effet, ils sont sensibles aux enjeux du “futur of work” et de l’environnement de travail. Ils se sont intéressés aux travaux de Samuel Durand (réalisateur des documentaires “Work in Progress”) les frères Meyer (fondateur de l’association l’Odyssée Manageriale sur les nouvelles pratiques de management ) ou Laurent De La Clergerie (LDLC) qui est très actif sur le sujet de la semaine de 4 jours.

Nous avons réorganisé les plannings, les tournées, les missions, ce fut un travail d’équipe et de longue haleine. Il y a eu de nombreux allers-retours entre l’équipe et les cofondateurs pour trouver le meilleur équilibre possible et ne pas compromettre l’atteinte de nos objectifs.


Un engagement fort et un souhait de réussite pour tous


Fin décembre, le verdict tombe :

La demande de 4,5 jours en 39 h est rejetée. La semaine de 4 jours en 35 h est adoptée. Et sans réduction de salaire ! 

La surprise est totale, mais l’engouement général. Le sentiment de considération et la perspective de trouver un meilleur équilibre ravis les salariés. C’est la possibilité de fidéliser la nouvelle équipe, d’avancer sur les projets de fond et d’être précurseurs sur un sujet d’actualité qui confirme les co-fondateurs de leur choix.

Bien sûr, rien n’est immuable et si la conjoncture économique venait à mettre en péril l’entreprise, cet agencement serait à revoir. Mais la volonté de chacun est de permettre le fonctionnement de ce nouveau modèle et de prouver que l’on peut s’investir dans le développement d’une entreprise tout en laissant plus de place à sa vie personnelle.

Nous avons fait le choix de journée plus longues en accord avec chacun mais d’autres modèles existent:

Il est donc aussi possible d’envisager 1 semaine à 4 jours toutes les deux semaines, 1 semaine de libre sur 5 ou même 1 mois libre sur 5 ( pour les chercheurs, programmeurs en informatique par exemple). Les rythmes sont donc à repenser et à adapter selon les secteurs d’activité, et l’intérêt des collaborateurs. Mais à l’heure où le bien-être au travail est au centre des débats, la semaine de 4 jours s’impose comme un modèle d’avenir, porteur de sens et de progrès pour tous.


Les enjeux économiques


Concrètement, passer de 39 à 35h sur 4 jours, qu’est ce que ça implique pour Yanomami? C’est environ 1000 heures chaque année “en moins”. Quand on passe à la semaine de 4 jours c’est qu’on est convaincu qu’il ne s’agit pas de travailler moins, mais de travailler mieux. On perd environ 10% des heures mais on peut espérer un gain de productivité de 10%. Les employeurs qui ont adopté la semaine de 4 jours constatent que leurs collaborateurs sont plus organisés et priorisent davantage les tâches qu’ils ont à effectuer. Toutefois, pour ne pas perdre en productivité, la semaine réduite implique de revoir l’organisation et les process afin de mettre en place une meilleure gestion des priorités.

Enfin, c’est comme ci on augmentait tous nos salariés de 11%. (même si le salaire n’augmente pas, on pourrait aussi imaginer que le vendredi soit consacré à des activités rémunératrices)

Sur le papier, cela peut donc sembler être une perte financière mais si le temps est intelligemment mis à profit, que cela fidélise les équipes et rend tout le monde plus efficace, alors pourquoi ne pas essayer?

Car il n’est plus question de temps de travail mais bien de productivité. Selon une étude du cabinet Invitation Digital, le travail réel se rapproche de 4h par jours (dans le tertiaire).

Dans tous les cas, on revient vers vous dans quelques mois pour vous partager notre expérience et notre ressenti !

Retour sur une année exceptionnelle chez Yanomami !

Pour Yanomami, 2023 a été une très belle année, et nous sommes ravis de partager avec vous les moments forts 🌟


Yanomami en 2023 c’est :

🌿 2 800 Plantes :

Chaque plante a contribué à transformer chaque espace de travail, bureau et espaces de convivialité en le rendant plus vivant et plus accueillant !

👩🏻‍💻 14 000 Collaborateurs Heureux :

Nous avons mis tout en oeuvre pour que tous les collaborateurs se sentent bien au bureau et content de s’y déplacer ! En apportant plus de nature dans leur quotidien et en partageant nos conseils.

🖥 32 Espaces de Travail Végétalisés :

Nous avons transformé 32 nouveaux espaces de travail, soit 46 000 m2 de surface végétalisée, apportant une bouffée d’air frais et de verdure à chaque bureau.

👩🏻‍🌾 4 139 Heures d’Entretien :

Arrosage, taille, soin, dépoussierage, c’est 4 139 heures qu’ont consacré nos paysagistes à l’entretien minutieux de chaque plante, assurant ainsi leur épanouissement et celui de leurs voisins 🙂

🚲 11 025 Km Parcourus à Vélo :

Qu’il fasse beau, qu’il pleuve ou qu’il vente, nos paysagistes ont parcouru les rues de Lyon à vélo cargo en long et en large !

💚 41 Ateliers Boutures Animés :

Nous avons animé 41 ateliers boutures, autant de moment d’échanges et de partage, une véritable pause verte sur son lieu de travail pour renforcer les liens !

🌱 3 250 Boutures Prélevées :

Nous multiplions les plantes lors des ateliers, mais aussi lors de nos tournées d’entretien, autant d’occasion pour les collaborateurs de prendre soin d’un petit fragment de nature


2023 a été une année riche en réalisations, en croissances, en sourires, et nous ne pourrions être plus excités de voir ce que l’année suivante nous réserve.

On vous emmène dans les coulisses d’une installation végétale

Aménagement végétal réalisé avec succés

Installés en plein cœur de Lyon, les bureaux de Batch  donnent, d’un côté sur le Grand Hôtel Dieu et de l’autre sur la rue de la République, le tout relié par une jolie verrière !

On a complété la végétalisation déjà existante chez Batch, entre autres un Ficus elastica et un Pachira hauts jusqu’au plafond.
Au programme : rempotage, taille et surfaçage selon les besoins de chaque plante et on en a installé de nouvelles dans les différents espaces de travail et lieux de vie.
La salle de convivialité et de restauration vaste et lumineuse accueille aussi une étagère en bois Omi issue de notre gamme MAM qui s’intègre parfaitement à l’environnement biophilique des bureaux de Batch.

Encore une installation enthousiasmante pour les collaborateurs qui ont très bien accueilli leurs nouvelles plantes vertes.

Merci Anna Guigner et Batch pour l’accueil et pour la confiance.